Day 8

Observing la Cense students and riding their quarter horses

Ce matin on s’est levés à 6h30 pour partir à la Cense. Une fois arrivés, on a rencontré les cinq étudiantes françaises. Elles nous ont présenté le contexte de leur séjour de 3 mois au Montana et leur travail ici. Aussi, Eric Hoffman, responsable du programme d’equitation à la Cense nous a parlé du domaine qui fait 90000 hectares où sont élevés pour leur viande des Black Angus beef au milieu des montagnes où on rencontre souvent des coyotes, loups, serpents à sonnette et même ours bruns et grizzlis. Il nous a aussi parlé des chevaux présents ici: jusqu’en 2008, ils étaient nombreux mais suite au crash économique, La Cense s’appuie sur des élevages de quarter horses locaux pour fournir les chevaux travaillés dans les différents programmes d’équitation par les élèves et vendus lors de grandes ventes aux enchères organisées par L’Ecole. Ensuite, nous sommes allés chercher les poulains de deux et trois ans qui sont actuellement travaillés par le groupe d’étudiants français.

Après une belle démonstration de travail a pied (désensibilisations avec des bâches, cravaches, sac avec des cordes) sur les jeunes chevaux, ce fut notre tour! Ce qui n’était pas une mince affaire !Après tous ces exercices qui nous ont rappelé notre année de travail avec les étudiantes américaines venues nous former tout au long de l’année ( et notre passage de savoir éthologique à la Cense en mai dernier), nous avons ramené les poulains et avons préparé les chevaux de selle, loués pour le travail d’equitation des élèves. Après une courte demonstration des exercices montés, ce fut à nous de monter. Chacun se mit en paire avec l’étudiante qui s’occupait de lui précédemment pour le travail à pied et nous entamèrent cette dernière partie d’une matinée bien remplie à la Cense sous l’oeil aguerri d’Eric Hoffmann qui supervisait l’ensemble de notre visite.

Après une belle démonstration de travail a pied (désensibilisations avec des bâches, cravaches, sac avec des cordes) sur les jeunes chevaux, ce fut notre tour! Ce qui n’était pas une mince affaire !

Après tous ces exercices qui nous ont rappelé notre année de travail avec les étudiantes américaines venues nous former tout au long de l’année ( et notre passage de savoir éthologique à la Cense en mai dernier), nous avons ramené les poulains et avons préparé les chevaux de selle, loués pour le travail d’equitation des élèves. Après une courte demonstration des exercices montés, ce fut à nous de monter. Chacun se mit en paire avec l’étudiante qui s’occupait de lui précédemment pour le travail à pied et nous entamèrent cette dernière partie d’une matinée bien remplie à la Cense sous l’oeil aguerri d’Eric Hoffman qui supervisait l’ensemble de notre visite.

Ensuite arriva Iola Else, responsable du programme universitaire et ancien coach de rodéo de l’Ecole, qui nous surprit avec un généreux déjeuner bien typique: poulet frit, salade de pommes de terre, macaroni & cheese et bien sur des merveilleux cookies sucrés comme on les aime.

Notre deuxième partie de la journée commença avec la visite guidée du domaine par Éric qui nous emmena découvrir le reste des installations: bureau d’accueil, logements, barn, etc. On y découvrit l’étendue incroyable que représente le Domaine de la Cense au Montana grace à des cartes explicatives et les indications très précises d’Eric.Nous avons traversé le Domaine en rencontrant sur la route de magnifiques Black Angus Beef, gras à souhait et heureux d’une vie paisible et douce dans des parcs infinis. Ces animaux nous éblouirent par leur beauté et la force qu’ils dégagent. Il nous emmena aussi découvrir les installations de l’Université ou ont lieu les cours et les différents concours. L’installation est développée au fur et à mesure du temps grace a de généreux donateurs qui subventionnent l’agrandissement progressif des installations: plusieurs centaines de chevaux peuvent y être accueillis aujourd’hui tandis qu’au tout début, comme nous le racontait Eric, les étudiants devaient chaque jour emmener leurs chevaux sur place avec leur propre moyens. Non sans humour, Eric nous dit que quelles que soient les circonstances, les étudiants peinent à se rendre compte des efforts immenses fournis par l’értablissement pour améliorer petit à petit l’accueil et les conditions de travail. Les beavers, que nous trouvions adorables au début, commencèrent aussi à nous fatiguer, puisque nous avons pu voir a quel point ils démolissent les terrains avec des trous partout et nopus avons donc compris pourquoi il est si nécessaire de réguler leur population. La visite avec Eric prit fin après la découverte des deux manèges, l’un bâché et l’autre en dur; ce dernier qui nous impressionna par sa taille, sa practicité et la qualité de ses sols, adaptables à toutes sortes de disciplines ( cutting: nécessite de sol profond, jumping: sol plutot dur et roping sol dur) et très adaptés à l’enseignement car quasiment confortables en cas de chutes des cavaliers. Eric ici nous a parlé de l’immensité de son travail et du fait qu’il apprend tant de choses face à toutes les questions qu’il doit se poser pour assurer la pérennité de ces lieux.

Observing Cody’s horse Ferrier service at Stephanie’s

Pour finir cette journée si dense en connaissances et en émotions, Stéphanie, notre bien-aimée guide, nous emmena observer le travail de son maréchal ferrant: parrage simple ou correctif, ferrure adaptée à une morphologie plutot compliquée; Annie, Roméo et Durmax furent gâtés.

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